Sur cette scène haletante, les amplis rugissent et les riffs fusent. Entre la poussière des dunes de tentes et les gerbes de foule à Clisson, l’édition 2025 du plus grand rassemblement metal européen a tenu toutes ses promesses. Chaleur accablante, plateaux inédits et billetterie record : retour sensoriel sur un festival qui brouille les frontières entre tradition et audace.
Hellfest 2025 : plongée dans l’édition « Out Of Bounds »
L’édition baptisée « Out Of Bounds » a célébré ses dix ans de programmation toujours plus éclectique. Sous un soleil de plomb, les organisateurs ont su élever la barre autour de quatre scènes principales, de la Valley au Temple en passant par les Warzone et Altar. Chaque jour, la foule, t-shirt trempé et bière à la main, a assisté à des sets d’anthologie, où alternaient classiques intemporels et révélations ambitieuses.
Pour satisfaire les lecteurs en quête d’insolite, trois reporters polyvalents ont signé des live reports, interviews et tranches de vie, tandis que l’équipe photographique, bien que présente, a délibérément laissé les réseaux sociaux dominer le volet visuel. L’objectif ? Donner aux festivaliers l’envie de revivre chaque instant en replongeant dans les mots plutôt que dans l’image brute.
- La scène Valley transformée en arène de feu pour Accept.
- Le mosh pit géant devant Gojira, vestige d’un voyage entamé sous les JO.
- L’envol de mausolées sonores avec Imperial Triumphant dans l’alchimie du Temple.
- Moments acapella et communion sur « Nothing Else Matters » joué par Metallica.
Les organisateurs ont partagé ces chiffres-clés qui illustrent l’ampleur de l’édition :
| Élément | Valeur |
|---|---|
| Groupes programmés | 184 |
| Pays représentés | 26 |
| Artistes en première venue | 106 |
| Femmes sur scène | 65 (8,5 %) |
Dans la foulée, la presse spécialisée a salué une affiche « historic momentum » où se côtoyaient Scorpions, Judas Priest, Dream Theater et Koreless. Cette mixité stylistique est la clé de l’attractivité durable du festival. Quant à Vs-Webzine, il a relevé l’explosion créative sur scène de Furies et SUN, témoignant d’une scène française toujours plus en verve.
Black Sabbath : adieux à Birmingham et vocation caritative
En juillet dernier, la ville industrielle de Birmingham a accueilli le concert d’adieu de Black Sabbath, clôturant un chapitre historique de l’univers metal. À plus de soixante-dix ans d’âge moyen, les quatre immortels ont offert une performance aussi émouvante que solennelle, Ozzy assis sur son trône noir, entouré de ses compagnons de toujours.
Pour près de 30 €, un ticket streaming a permis aux fans du monde entier de suivre dix heures de show en replay, louangeant la qualité audio-visuelle face aux extraits amateurs vite partagés sur YouTube. Steven Tyler, 77 ans, est apparu comme un météore, assurant trois morceaux d’Aerosmith et une reprise de Led Zeppelin sous des ovations planétaires.
- Mr. Crowley et Crazy Train, solos de guitare et solennité.
- Quatre titres mythiques de Black Sabbath pour l’adieu.
- Set spécial de guests : Slayer, Pantera, Mastodon.
- Nuno Bettencourt en backliner élégant, ovationné.
| Artiste invité | Titre joué | Catégorie |
|---|---|---|
| Steven Tyler | Sweet Emotion | Guest vocal |
| Trust | Antisocial | Set thrash |
G
D'autres articles qui pourraient vous plaireÉlise NavarroQui suis-je ?
Créative jusqu’au bout des doigts, je façonne des récits visuels comme d’autres composent une mélodie. À 36 ans, mon univers s’épanouit à la croisée des formes, des textures et des émotions. L’art, le design, la photographie… tout est matière à créer, assembler, détourner, révéler.
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